Il est référencé dans le Gadoury.
Mon problème c est qu il y a un point sous le D de LUDOV.
Hors dans le Gadoury il n est pas mentionné de premier ( sans point) ou second semestre ( avec point).
J ai bien regardé des dizaines de fois et je suis persuadé qu il sagit bien d un point ayant été frappé. Il est difficile de faire de bonnes photos de ce petit point.
Avez vous des livres mentionnant plusieurs semestres pour cette monnaie ?
Merci de votre aide.
Le point semestriel a été mis en place sur les monnaies de cuivre à partir de juin 1791. Il est donc normal de trouver un sol de 1791 qui en présente un.
Ce point était appliqué sur les monnaies d'or depuis 1786 dans tous les ateliers, et avant cela uniquement sur les monnaie d'or de Paris.
Des exemplaires sont connus avec un point sous le D de LUD sur les monnaies de cuivre avant 1791 pour l'atelier de Paris pour de nombreux millésimes que ce soit pour le sol, 1/2 sol ou liard.
Il en est de même d'ailleurs pour les espèces en argent. L'habitude prise sur l'or s'est peut-être généralisée dans l'atelier de Paris.
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
Cita: "j-b07"Merci pour ta réponse tres intéressante Joe-breuille.
C est étonnant qu elles ne soit pas toutes référencées dans le Gadoury dans ce cas.
Bonjour
Pour moi, un ouvrage de référence doit se limiter aux principaux types car sinon ça devient une usine à gaz qui intéressera au mieux 50 collectionneurs.
Ce qui n'empèche pas d'étudier les variétés pour un type et d'en publier une étude...
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Plus les informations sont nombreuses :
- moins les cotes sont fiables (déjà que...), ce qui réduit l'intérêt de l'ouvrage
- plus leur mise à jour demande du boulot, ce qui augmente le coût de production => réduction de la rentabilité
- plus les ouvrages sont épais et perdent en maniabilité : désintérêt au profit de la rapidité pour qui ne cherche pas la petite bête
- plus de volume = coût d'impression plus élevé => le coût gonfle... et les acheteurs fondent
Il y a un équilibre à trouver, en prenant en compte la concurrence.
Le Droulers fait déjà dans le détail mais s'y retrouver n'est pas évident. Le Gadoury a l'avantage d'être plus facile d'accès.
Je cherche des féodales : n'hésitez pas à me contacter !
Ma liste de double est très incomplète : dites moi ce que vous cherchez.
C'est là toute la différence entre un ouvrage de cote qui est doit être accessible au plus grand nombre, donc doit faire impasse sur des tas de variétés... et un ouvrage spécialisé sur un monnayage ou une monnaie en particulier et qui étudie toutes les variétés (du moins le plus de variétés possibles pour une monnaie)
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.
Ce qui me paraissait étonnant c est que le second semestre est mentionné pour certaines dates ( exemple du 1/2 sol a l ecu 1783 A ) et non pour 1779 A.
Cita: "j-b07"En effet je comprends tout à fait.
Ce qui me paraissait étonnant c est que le second semestre est mentionné pour certaines dates ( exemple du 1/2 sol a l ecu 1783 A ) et non pour 1779 A.
Dans ce cas il est possible que ce ne soit mentionné que pour les exemplaires les plus courants ou par ceux retrouvés par l'auteur
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.