Frenchlover
Mon vieux Calicó n'est pas très disert au sujet de ces pièces et se contente de dire “muy difficil”, mais la première photo a quand même un BX


bonjour
traduction en français par Gemini
Il s'agit d'une description historique de différents resellos (ou contremarques) qui ont été apposées sur des pièces de monnaie en Espagne.
Resello de 1636
Les ateliers monétaires de Burgos, Cuenca, Grenade, La Corogne, Madrid, Ségovie, Séville, Tolède et Valladolid ont apposé une contremarque sur les pièces de 1636, leur donnant une valeur de 12 et 6 maravedis. Une ordonnance datant du 12 mars 1636 a modifié la valeur des pièces de 1602 en la triplant. Cette mesure n'a pas été pleinement appliquée, ce qui a conduit à une autre ordonnance, le 28 janvier 1638, pour fondre toutes les pièces de vellón qui n'avaient pas été contremarquées.
Resello de 1641-1642
Les mêmes ateliers monétaires ont contremarqué des pièces en 1641 et 1642, leur donnant une valeur de 12, 8 et 6 maravedis. Les Cortes de Saragosse ont émis une « Pragmática » (ordonnance) le 12 septembre 1642 pour clarifier les lois confuses qui régissaient les ordonnances successives, du 11 février 1641 au 22 octobre de la même année.
Resello de 1651-1652
Les ateliers mentionnés précédemment, ainsi que celui de Trujillo (province de Cáceres), ont contremarqué des pièces en 1651 et 1652 avec des valeurs de 8 et 4 maravedis. Par une ordonnance du 11 novembre 1651, la valeur de la pièce de vellón qui existait depuis 1642 a été à nouveau modifiée. Cette dernière disposition a été annulée par une ordonnance du 21 juillet 1652.
Resello de 1654-1655
Toutes les pièces des ateliers monétaires ont été contremarquées en 1654 et 1655, avec de nouvelles valeurs de 8 et 8 maravedis. La Pragmática du 22 octobre 1654 a ordonné de contremarquer les pièces qui avaient cessé de circuler fin 1652.
Resello de 1658-1659
Les pièces de 8 et 2 maravedis de 1658 et 1659 (Real Cédula du 27 septembre 1658) sont généralement considérées comme des pièces authentiques, car la nouvelle marque recouvrait entièrement l'ancienne.
Celui qui pose une question risque de paraître sot pendant cinq minutes, mais celui qui n'en pose pas restera sot toute sa vie.